Tabac stop center

Fumée passive (clic ici)

 

On peut arrêter de manger de la vache folle, on peut se passer des chips pleines d’acrylamides, on peut éviter les pesticides dans les fruits en choisissant du bio, mais on ne peut pas s’arrêter de respirer.

Selon la dernière étude que vient de publier l’Office fédéral de la santé publique, un quart des non-fumeurs inhale involontairement de la fumée pendant au moins une heure par jour.

Le danger encouru lors de l’inhalation involontaire de fumée a été jusqu’à présent fortement minimisé. Et pourtant s’exposer à la fumée d’autrui, c’est vivre dangereusement.

En Suisse, dans les cafés et les restaurants, on est contraint de subir le tabagisme des clients fumeurs. Les personnes qui ne sont pas habituées à la fumée en souffrent, elles ont notamment les yeux irrités par le nuage de fumée chargé de goudron qui flotte dans l’air ou alors par les miasmes venant de la table d’à côté. Les asthmatiques doivent, quant à eux, renoncer à fréquenter ce genre d’établissement, car la fumée peut déclencher des crises plus fréquentes et plus fortes.

Selon les dernières estimations, un millier de personnes sont victimes chaque année de la fumée passive en Suisse

La fumée passive se compose :

-  De fumée du tabac expirée

-  De fumée provenant d’un second flux que la cigarette incandescente diffuse dans l’atmosphère.

La fumée du tabac respirée directement a la même composition chimique que la fumée respirée passivement. La principale différence réside dans le fait que l’on trouve dans la fumée passive plus fréquemment et en plus grande quantité des substances cancérigènes et d’autres substances toxiques que dans la fumée respirée directement d’une cigarette par les fumeurs.